Performances clés
Caractéristiques techniques
Moteur
- Cylindrée
- 397 cc
- Puissance
- 27.0 ch @ 7000 tr/min (19.9 kW)
- Couple
- 29.9 Nm @ 5500 tr/min
- Moteur
- Monocylindre, 4 temps
- Refroidissement
- par air
- Soupapes/cylindre
- 4
- Arbres à cames
- 1 ACT
- Alimentation
- Injection
Châssis
- Cadre
- double berceau tubulaire en acier
- Boîte de vitesses
- boîte à 5 rapports
- Transmission finale
- Chaîne
- Suspension avant
- Fourche téléhydraulique Ø 35 mm
- Suspension arrière
- 2 amortisseurs latéraux
Freins
- Frein avant
- Freinage
- Frein arrière
- Freinage tambour
- Pneu avant
- 110/90-19
- Pression avant
- 1.80 bar
- Pneu arrière
- 130/70-18
- Pression arrière
- 2.00 bar
Dimensions
- Réservoir
- 13.00 L
- Poids à sec
- 151.00 kg
- Prix neuf
- 3 895 €
Présentation
Quand tout le monde joue au vintage avec des carrosseries en plastique et des rétroviseurs « old school » made in Taiwan, Mash choisit une autre tactique : proposer une moto qui est réellement née dans une autre époque, et l'assumer jusqu'au bout. La Five Hundred Chromium ne simule pas le passé, elle en est le prolongement direct, avec ce que cela implique de charme brut et de limitations assumées.

Le réservoir chromé donne le ton dès le premier regard. L'acier poli capte la lumière, la renvoie, attire l'œil bien plus sûrement qu'une peinture mate patinée. C'est frontal, presque insolent, quelque part entre le custom américain des sixties et la moto de vitesse européenne d'avant les plastiques. La selle à finition suédée et les ailettes du monocylindre travaillées complètent l'ensemble avec cohérence. On pense à certaines séries limitées Guzzi, à la V7 Racer qui avait déclenché les mêmes réflexes pavloviens chez les amateurs de chrome et de cuir. Sauf qu'ici, le ticket d'entrée se situe à 3895 euros, ce qui change radicalement la conversation.
Sous le réservoir brillant, le monocylindre 397 cc à quatre soupapes délivre 27 chevaux à 7000 tr/min et 29,9 Nm de couple à 5500 tr/min. On ne va pas se mentir : ces chiffres ne font pas trembler Royal Enfield ni Honda avec sa CB350. Mais la Five Hundred ne se positionne pas sur ce terrain-là. Son injection Delphi, ajoutée pour passer la norme Euro4, ne trahit pas l'esprit mécanique de la machine. La boîte cinq rapports travaille sans précipitation, la chaîne transmet avec la franchise d'un engin qui ne cherche pas à en faire plus que ce qu'il est. Le cadre double berceau tubulaire acier, la fourche téléhydraulique de 35 mm et les deux amortisseurs latéraux à l'arrière forment un ensemble sain, prévisible, sans surprise. Les freins à tambour feront grincer des dents les adeptes du mordant carbone, mais ils correspondent au profil d'utilisation réel de cette moto.
Parce que la Five Hundred Chromium est une machine de promenade, clairement. Avec ses 151 kg à sec, son réservoir de 13 litres et une vitesse maximale autour de 140 km/h, elle cible un pilote qui préfère les routes secondaires aux nationales, qui roule pour le plaisir des paysages et du son mécanique plutôt que pour les temps au tour. Le permis A2 s'y adapte parfaitement. C'est aussi une excellente porte d'entrée pour quelqu'un qui veut une vraie moto à l'ancienne, sans les contraintes d'entretien d'une machine de collection ni le prix d'une japonaise ou d'une italienne restaurée.
Le vrai argument de la Mash, au-delà du style, reste cette capacité à délivrer une expérience cohérente de bout en bout pour moins de 4000 euros. Dans un segment où les constructeurs premium facturent la patine, ici on paie simplement une moto. Pas de storytelling suremballé, pas de kit vintage optionnel à 800 euros. Juste de l'acier, du chrome, et un moteur qui tourne. C'est peu, et c'est exactement ce que certains cherchent.
Équipements de série
- Assistance au freinage : ABS désactivable
Infos pratiques
- La moto est accessible aux permis : A
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