Performances clés
Caractéristiques techniques
- Cylindrée
- 1584 cc → 1573 cc
- Couple
- 122.6 Nm @ 3500 tr/min → 123.4 Nm @ 3000 tr/min
- Moteur
- Bicylindre en V à 45°, 4 temps → V2, four-stroke
- Refroidissement
- par air → Air
- Taux de compression
- 9.2 : 1 → 9.2:1
- Alésage × course
- 95.3 x 111.1 mm → 95.3 x 111.3 mm (3.8 x 4.4 inches)
- Démarrage
- électrique → —
- Boîte de vitesses
- boîte à 6 rapports → 6-speed
- Transmission finale
- Courroie → Belt (final drive)
- Embrayage
- — → Multi-plate with diaphragm spring in oil bath
- Pneu avant
- 140/75-17 → 140/75-R17
- Pneu arrière
- 200/55-17 → 200/55-R17
- Hauteur de selle
- 645.00 mm → 698.00 mm
- Selle
- Selle biplaces → —
- Empattement
- — → 1638.00 mm
- Longueur
- — → 2395.00 mm
- Réservoir
- 18.90 L → 18.92 L
- Poids
- 330.00 kg → 323.90 kg
- Poids à sec
- 313.00 kg → 314.80 kg
- Prix neuf
- 20 425 € → 20 795 €
Moteur
- Cylindrée
- 1573 cc
- Puissance
- 73.0 ch @ 5300 tr/min (53.7 kW)
- Couple
- 123.4 Nm @ 3000 tr/min
- Moteur
- V2, four-stroke
- Refroidissement
- Air
- Taux de compression
- 9.2:1
- Alésage × course
- 95.3 x 111.3 mm (3.8 x 4.4 inches)
- Soupapes/cylindre
- 2
- Alimentation
- Injection
Châssis
- Cadre
- Double berceau tubulaire en acier
- Boîte de vitesses
- 6-speed
- Transmission finale
- Belt (final drive)
- Embrayage
- Multi-plate with diaphragm spring in oil bath
- Suspension avant
- Fourche telescopique Ø 41 mm, déb : 129 mm
- Suspension arrière
- 2 amortisseurs sous le moteur, déb : 103 mm
Freins
- Frein avant
- Freinage 1 disque Ø 292 mm, étrier 4 pistons
- Frein arrière
- Freinage 1 disque Ø 292 mm, étrier 2 pistons
- Pneu avant
- 140/75-R17
- Pression avant
- 2.48 bar
- Pneu arrière
- 200/55-R17
- Pression arrière
- 2.90 bar
Dimensions
- Hauteur de selle
- 698.00 mm
- Empattement
- 1638.00 mm
- Longueur
- 2395.00 mm
- Réservoir
- 18.92 L
- Poids
- 323.90 kg
- Poids à sec
- 314.80 kg
- Prix neuf
- 20 795 €
Présentation
À quoi ressemble une icône sur deux roues ? Pour beaucoup, la réponse prend la forme massive et indémodable de cette Harley-Davidson FLSTF Fat Boy. Sortie au début des années 90, elle a figé dans l’aluminium et le chrome une certaine idée de la puissance américaine, brute et sans fioritures. Sa légende dépasse d’ailleurs largement le cadre des routes, puisque contrairement à ce que montre l’affichage tête haute du Terminator, la moto présentée dans le film est en réalité une Harley-Davidson FLSTF Fat Boy de 1991. Une consécration pop-culture qui a gravé son profil si particulier dans l’imaginaire collectif.

Sur le papier, cette version 2008 semble familière, mais elle a évolué. Le cœur de la bête est désormais le bicylindre en V Twin Cam 96 de 1573 cm3. Les chiffres sont éloquents : 73 chevaux à 5300 tr/min, mais surtout un couple de 123,4 Nm disponible dès 3000 tr/min. Cette générosité à bas régime est l’essence même du cruiser, propulsant ses 324 kg tous pleins faits avec une nonchalance digne d’un paquebot. La consommation annoncée de 4,7L/100km est presque une plaisanterie face à une telle démonstration de force tranquille. Le cadre Softail, avec son faux bras oscillant et ses amortisseurs dissimulés, maintient l’illusion d’une moto rigide tout en offrant un débattement correct, tandis que le nouveau pneu arrière de 200 mm de large achève de donner au « Boy » son caractère bien « Fat ».
Conduire une Fat Boy, c’est accepter un pacte. En échange d’une présence scénique incomparable et d’une assise de 69,8 cm qui flatte l’ego, on renonce à toute velléité sportive. Le guidon large offre un contrôle aisé à basse vitesse et en ligne droite, mais les côtes de pieds généreuses vous rappellent à l’ordre dès que vous osez aborder un virage avec un peu d’enthousiasme. Les freins, avec leur simple disque de 292 mm à l’avant et à l’arrière, sont suffisants pour une conduite décontractée, mais demandent de l’anticipation face au poids de l’engin. C’est une machine faite pour les longues lignes droites, les rues de ville où elle impose le respect, et les parkings où elle devient instantanément le centre de l’attention.
Comparée à ses rivales japonaises de l’époque, une Honda VTX 1800 ou une Yamaha V-Max, la Fat Boy 2008 ne joue pas dans la même cour en termes de performances pures ou de freinage. Elle n’est pas non plus la plus maniable des cruisers. Mais elle vend un rêve, une esthétique et un statut que ses concurrentes ne peuvent égaler. À plus de 20 000 euros neuf, on n’achète pas une simple moto, on acquiert un morceau de mythologie motorisée. Elle s’adresse au rider qui privilégie l’attitude et la sensation à la fiche technique, celui pour qui le bruit caractéristique du V-Twin et le regard des passants font partie intégrante du voyage. C’est une moto qui se vit plus qu’elle ne se pilote, une sculpture mobile qui, malgré ses défauts, conserve un charme absolument irrésistible pour qui en a compris les codes.
Infos pratiques
- La moto est accessible aux permis : A
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