Desempenho chave
Especificações técnicas
Motor
- Cilindrada
- 1301 cc
- Potência
- 160.0 ch (116.8 kW)
- Torque
- 140.0 Nm
- Tipo de motor
- V2, four-stroke
- Arrefecimento
- Liquid
- Diâmetro × curso
- 108.0 x 71.0 mm (4.3 x 2.8 inches)
- Sistema de combustível
- Injection
- Lubrificação
- Forced oil lubrication with 3 pumps
- Ignição
- Keihin EMS with RBW and cruise control, double ignition
- Partida
- Electric
Chassi
- Chassi
- Chromium-Molybdenum steel trellis frame, powder coated
- Câmbio
- 6-speed
- Transmissão final
- Chain (final drive)
- Embreagem
- PASC slipper clutch, hydraulically actuated
- Suspensão dianteira
- WP USD Ø 48 mm
- Suspensão traseira
- WP-PDS Monoshock
- Curso da roda dianteira
- 220 mm (8.7 inches)
- Curso da roda traseira
- 220 mm (8.7 inches)
Freios
- Freio dianteiro
- Double disc. ABS. Four-piston calipers. Radially mounted.
- Freio traseiro
- Single disc. ABS. Two-piston calipers.
- Pneu dianteiro
- 90/90-21
- Pneu traseiro
- 150/70-18
Dimensões
- Altura do assento
- 890.00 mm
- Distância entre eixos
- 1580.00 mm
- Distância ao solo
- 250.00 mm
- Tanque
- 23.00 L
- Peso a seco
- 217.00 kg
Apresentação
Quand KTM a décidé d'extraire le twin 1301 cm3 de sa SuperDuke R pour le greffer dans un trail, le message était clair : les ingénieurs de Mattighofen n'avaient pas l'intention de jouer dans la même cour que tout le monde. Ils voulaient la détruire, cette cour. La ktm 1290 super adventure naît donc d'une logique de rupture, pas d'évolution tranquille. On prend le moteur le plus violent du catalogue, on l'assagit juste ce qu'il faut, et on bâtit autour une machine capable d'aller de Lisbonne à Istanbul sans que le pilote arrive épuisé ou mal protégé.

Le bloc mérite qu'on s'y attarde, parce qu'il ne ressemble à rien d'autre dans la catégorie. Cylindres, pistons et bielles viennent bien de la SuperDuke, mais culasse et vilebrequin ont été retravaillés pour tempérer le caractère du bestiau. Un volant moteur plus lourd apporte un surcroît de souplesse sans castrer la bête. Résultat : 160 chevaux à 8 750 tr/min et 139,3 Nm à 6 750 tr/min. Face à la BMW R 1200 GS, qui plafonnait alors à 125 ch, ou à la Triumph Tiger Explorer et ses 137 ch, la KTM écrase la concurrence avec une brutalité presque indécente. Ce qui impressionne davantage que le chiffre de crête, c'est la disponibilité du couple à bas régime : dès 2 500 tr/min, le twin pousse déjà avec une force qui rend les dépassements sur route secondaire terriblement faciles, et potentiellement risqués pour les permis fragiles.
L'électronique compense ce que les chevaux peuvent coûter en tranquillité d'esprit. Les suspensions WP semi-actives à cartouche inversée de 48 mm à l'avant et monoamortisseur piloté à l'arrière proposent quatre modes d'amortissement, ajustés en temps réel par l'unité centrale selon les données de l'accéléromètre et des capteurs de charge. C'est le genre de technologie qu'on trouvait il y a peu sur des sportives de circuit, pas sur des trails de 249 kg tous pleins faits. Le contrôle de traction décline cinq niveaux, dont un mode Offroad qui tolère jusqu'à 100 % de glisse à la roue arrière, et un mode pluie qui plafonne la puissance à 100 ch pour éviter les sorties de route humides. Le MSC, ce correcteur d'ABS tenant compte de l'angle d'inclinaison, surveille le freinage en courbe. Les étriers Brembo radiaux à quatre pistons mordent des disques de 320 mm à l'avant ; à l'arrière, un étrier deux pistons travaille sur un disque de 267 mm. Difficile de trouver mieux dans la catégorie au moment de la sortie de cette machine.
L'équipement de série donne le tournis si on le compare à ce que proposaient les concurrentes à l'époque. Réservoir de 30 litres pour une autonomie rassurante sur les grandes étapes, éclairage LED adaptatif couplé au capteur d'inclinaison MSC, barres de protection, jantes rayons, régulateur de vitesse, selle et poignées chauffantes, surveillance de la pression des pneus, ergonomie réglable sur trois points. Le cadre treillis chrome-molybdène apporte une rigidité structurelle sérieuse, la garde au sol de 220 mm et la selle à 860 mm positionnent clairement la machine du côté routier-polyvalent plutôt que grand baroudeur de piste. Ce n'est pas une machine pour les jambes courtes, et les 229 kg à sec rappellent qu'on n'est pas sur une 390 Adventure.
Le ktm 1290 super adventure prix affiché à 18 200 euros au lancement représentait une somme conséquente, que ceux qui cherchent une ktm 1290 super adventure occasion peuvent désormais trouver à des niveaux bien plus accessibles. Les versions ultérieures, ktm 1290 super adventure s et ktm 1290 super adventure r, ont affiné l'équation en proposant des géométries et des suspensions adaptées à des profils de pilotes distincts, mais la philosophie reste la même depuis 2016. KTM a construit une machine qui cible le grand voyageur exigeant, celui qui ne veut pas choisir entre le confort d'une GT et la musculature d'un roadster. Le compromis est presque parfaitement tenu. Le seul regret, réel et récurrent, reste l'absence des valises en dotation standard. Pour une machine qui se revendique expédition, c'est un oubli qui force à passer par la case accessoires dès le premier long voyage.
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