Performances clés
Caractéristiques techniques
Moteur
- Cylindrée
- 889 cc
- Puissance
- 119.0 ch @ 10000 tr/min (87.5 kW)
- Couple
- 93.2 Nm @ 7000 tr/min
- Refroidissement
- liquide
- Taux de compression
- 11.5 : 1
- Alésage × course
- 78 x 62.1 mm
- Soupapes/cylindre
- 4
- Arbres à cames
- 2 ACT
- Alimentation
- Injection
Châssis
- Cadre
- périmétrique en aluminium
- Boîte de vitesses
- boîte à 6 rapports
- Transmission finale
- Chaîne
- Suspension avant
- Fourche téléhydraulique inversée Ø 41 mm, déb : 130 mm
- Suspension arrière
- Mono-amortisseur, déb : 131 mm
Freins
- Frein avant
- Freinage 2 disques Ø 298 mm, fixation radiale, étrier 4 pistons
- Frein arrière
- Freinage 1 disque Ø 245 mm, étrier simple piston
- Pneu avant
- 120/70-17
- Pression avant
- 2.50 bar
- Pneu arrière
- 180/55-17
- Pression arrière
- 2.90 bar
Dimensions
- Hauteur de selle
- 835.00 mm
- Réservoir
- 14.00 L
- Poids
- 200.00 kg
Présentation
Yamaha Motor Europe vient de rallumer la mèche du projet Yard Built, qui dormait depuis quelques saisons. L’idée ? Prendre une base de série, une XSR 900 GP en l’occurrence, et la transformer sans toucher au cadre, pour prouver que la personnalisation peut être simple et spectaculaire. Cette fois, l’hommage est clair et assumé : il vise Randy Mamola, ce pilote américain aussi fantasque que talentueux qui a sévi en 500 cm3 dans les années 80. La référence, c’est sa YZR 500 de 1987, une machine qui lui a offert trois victoires et une place de vice-champion du monde.

Le résultat, baptisé « Back to the Paddock », est une réussite esthétique qui tape juste dans la rétro. La livrée rouge, blanc et jaune est un classique Yamaha qui n’a pas pris une ride. Elle a été confiée au pinceau de Robert Lammers, tandis qu’Eddy Speelman s’occupait des stickers, remplaçant avec habileté les logos de sponsors d’époque par des marquages « Fasters Sons ». Le drapeau américain est positionné à l’identique de la moto de Randy, un détail qui fait sourire les puristes. On ajoute le pack Racer, avec son sabot moteur et son support arrière, et surtout un échappement Akrapovic qui doit sonner aussi bien qu’il en a l’air.
Mais sous la robe vintage, bat le cœur d’une sportive moderne. Le tricylindre 890 cm3 CP3, inchangé, délivre ses 119 chevaux et son couple de 93 Nm, le tout dans un châssis qui a fait ses preuves. Avec 200 kg tous pleins faits, une fourche inversée de 41 mm et un freinage radial, la base est plus que solide pour une utilisation sportive. On est loin d’une simple coquille vide : c’est une vraie moto, capable de se faire plaisir sur les routes sinueuses, même si le réservoir de 14 litres rappelle que les virées seront courtes.

Qui est fait pour cette machine ? Le collectionneur nostalgique, évidemment, celui qui a vécu les duels Mamola vs Lawson. Mais aussi le rider qui veut une néo-rétro unique, prête à rouler, qui sort du lot dans un océan de customs parfois trop sages. Le vrai regret, c’est que ce Yard Built restera probablement un prototype, un exercice de style présenté au festival Wheels & Waves. Yamaha nous donne une leçon de style, mais pas la possibilité d’en acheter un exemplaire. C’est à la fois la force et la frustration de ce genre d’exercice : on admire, on rêve, mais on ne signe pas de chèque.
Équipements de série
- Assistance au freinage : ABS
- Nombre de mode de conduite : 5
- Taille de l'écran TFT couleur : 12,70 cm / 5 pouces
- Shifter
- Indicateur de vitesse engagée
- Régulateur de vitesse
- Bluetooth
- Prise USB
- Contrôle de traction
- Contrôle anti wheeling
- Jantes forgées
- Contrôle de glisse
- Embrayage anti-dribble
- Repose-pieds réglables
- Contrôle du frein moteur
Infos pratiques
- Véhicule accessible au permis A2 ou bridable à 47.5ch / 35 Kw
- La moto est accessible aux permis : A, A2
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