Performances clés
Caractéristiques techniques
Moteur
- Cylindrée
- 249 cc
- Puissance
- 48.0 ch (35.3 kW)
- Moteur
- Monocylindre, 2 temps
- Refroidissement
- liquide
- Taux de compression
- 10.6 : 1
- Alésage × course
- 66.4 x 72 mm
Châssis
- Cadre
- simple berceau semi-dédoublé en aluminium
- Boîte de vitesses
- boîte à 5 rapports
- Transmission finale
- Chaîne
- Suspension avant
- Fourche téléhydraulique inversée Ø 48 mm, déb : 300 mm
- Suspension arrière
- Mono-amortisseur, déb : 315 mm
Freins
- Frein avant
- Freinage 1 disque Ø 270 mm, étrier 2 pistons
- Frein arrière
- Freinage 1 disque Ø 240 mm, étrier simple piston
- Pneu avant
- 80/100-21
- Pneu arrière
- 110/90-19
Dimensions
- Hauteur de selle
- 975.00 mm
- Réservoir
- 7.00 L
- Poids
- 103.00 kg
- Prix neuf
- 8 899 €
Présentation
Qui aurait parié, il y a dix ans, sur la survie d’une 250 deux temps neuve en 2024 ? Pourtant, la Yamaha YZ250 est toujours là, plus vivante que jamais, et ce n’est pas qu’un coup de peinture. Alors que le marché s’est engouffré dans le quatre temps, Yamaha maintient la flamme d’un pur-sang au caractère bien trempé, une moto cross qui refuse de devenir un objet de musée. Sa simple fiche technique le confirme : un monocylindre de 249 cm3, 48 chevaux pour un poids plume de 103 kg tous pleins faits, le tout pour un peu moins de 8900 euros. Ces chiffres, en apparence classiques, racontent une histoire de fidélité à une mécanique explosive et directe.

La question n’est pas de savoir si une Yamaha YZ250 est un 2 temps ou un 4 temps, la réponse est dans son âme. C’est un animal à l’agressivité immédiate, dont le moteur YPVS répond au quart de tour sans la moindre inertie. Ce qui frappe en 2024, c’est l’acharnement à l’affiner. Le nouveau carénage, ultra-étroit, libère 36 mm d’espace entre les genoux. Couplé à une selle plus plate, il transforme le pilote en véritable pivot, facilitant les transferts de poids d’un mouvement de hanche. La recherche d’efficacité est partout, avec une admission d’air retravaillée et un échappement remodelé pour gratter quelques chevaux en haut du compte-tours. On est loin de la simple mise à jour cosmétique.
Là où la YZ250 2023 marque des points décisifs, c’est sur son châssis et ses composants. Le cadre aluminium et les suspensions KYB SSS restent des références absolues en motocross. Yamaha a simplement revu les réglages d’usine pour un meilleur amortissement à basse vitesse, rendant la bête encore plus précise dans les appuis. Le freinage gagne en mordant, avec un étrier avant plus rigide et des pistons plus gros, offrant une modulation au bout des doigts digne d’une GP. À l’arrière, un disque légèrement réduit à 240 mm et un nouvel étrier permettent un gain de poids symbolique mais bienvenu. Chaque gramme compte sur une machine aussi nerveuse.
Alors, pour qui roule cette légende ? Clairement pour le pilote exigeant qui cherche des sensations pures, l’engagement total que seul un deux temps peut offrir. Elle pardonne moins qu’un quatre temps moderne, exige de l’anticipation et du coup de poignet, mais elle rend en adrenaline et en connexion mécanique ce qu’elle demande en engagement. Face à des concurrentes souvent plus lourdes et plus complexes, la YZ250 défend une philosophie minimaliste et efficace. Son prix neuf est un investissement pour les passionnés, mais sa cote d’occasion reste solide, une Yamaha YZ250 de 1990 en bon état pouvant se négocier autour de 2700 dollars, preuve de son statut d’icône intemporelle. Avec l’édition spéciale 50th Anniversary, Yamaha célèbre un demi-siècle de domination en motocross, rappelant que ce modèle, lancé en 1974, a écrit l’histoire. Aujourd’hui, elle n’est pas un vestige, mais un choix assumé pour celui qui veut une arme de piste tranchante, sans filtre ni assistance.
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