Performances clés
Caractéristiques techniques
Moteur
- Cylindrée
- 487 cc
- Puissance
- 48.0 ch @ 9200 tr/min (35.3 kW)
- Couple
- 40.2 Nm @ 7500 tr/min
- Moteur
- Twin, four-stroke
- Refroidissement
- Air
- Taux de compression
- 9.0:1
- Alésage × course
- 74.0 x 56.6 mm (2.9 x 2.2 inches)
- Soupapes/cylindre
- 2
- Arbres à cames
- 1 ACT
- Alimentation
- Carburettor. Mikuni BSR34SS
- Distribution
- Double Overhead Cams/Twin Cam (DOHC)
- Lubrification
- Wet Sump
- Allumage
- Digital/Transistorized
- Démarrage
- Electric
Châssis
- Cadre
- Double berceau tubulaire en acier
- Boîte de vitesses
- 6-speed
- Transmission finale
- Chain (final drive)
- Suspension avant
- Telescopic, oil damped
- Suspension arrière
- Link type, 5-way adjustable preload
Freins
- Frein avant
- Single disc
- Frein arrière
- Single disc
- Pneu avant
- 110/70-17
- Pression avant
- 2.25 bar
- Pneu arrière
- 130/70-17
- Pression arrière
- 2.50 bar
Dimensions
- Hauteur de selle
- 790.00 mm
- Empattement
- 1405.00 mm
- Garde au sol
- 120.00 mm
- Longueur
- 2080.00 mm
- Largeur
- 800.00 mm
- Hauteur
- 1150.00 mm
- Réservoir
- 20.00 L
- Poids
- 203.00 kg
- Poids à sec
- 180.00 kg
- Prix neuf
- 4 999 €
Présentation
Tu cherches une première grosse cylindrée qui ne te ruine pas à l’achat et ne te trahira jamais au quotidien ? Oublie les machines tape-à-l’œil et regarde du côté de la Suzuki GS 500 F. Cette routière habillée, dérivée du roadster mythique, a été la planche de salut de générations de motards. Prenons la version 2007, celle qui a reçu le carénage intégral façon GSX-R, un vrai plus pour le voyage. Pour un peu moins de 5000 euros neuf à l’époque, elle proposait un package honnête : un bicylindre de 487 cm3 développant 48 chevaux, un poids en ordre de marche de 203 kg et un réservier de 20 litres. Des chiffres qui ne font pas rêver sur le papier, mais qui sur la route, dessinent le portrait d’une compagne facile et polyvalente.

Sous ce carénage Suzuki GS 500 F se cache une mécanique increvable, un double temps calme qui carbure à la fiabilité. Ce moteur, c’est l’antithèse de la folie des grandeurs : il est souple, économique et d’une simplicité biblique. Il vibre un peu quand on tire sur les 9200 tours, mais son couple disponible dès les bas régimes fait le bonheur en ville comme sur nationale. La position de conduite est droite, le siège à 79 cm de haut est accessible, et le bouclier offre une protection correcte jusqu’à 150 km/h, même si le bruit aérodynamique peut lasser sur longue distance. C’est justement là que cette Suzuki GS 500 F trouve son terrain de jeu : la route de vacances, sans prétention. Avec son autonomie frisant les 350 km, elle avale les départementales sans sourciller.
Mais ne vous y trompez pas, ce confort a un prix côté tenue de route. Le cadre double berceau et les suspensions, très souples, sont clairement orientés pour lisser les imperfections du bitume, pas pour attaquer un virage serré. La fourche plonge facilement au freinage, et les rafales latérales, dans la vallée du Rhône par exemple, peuvent nécessiter une attention constante. C’est plus déstabilisant que vraiment dangereux. Il faut la prendre pour ce qu’elle est : une machine légère et maniable, parfaite pour s’amuser à un rythme raisonnable, mais qui deviendra vite molle si on cherche la précision d’une vraie sportive. C’est là toute la philosophie de la GSF 500 : offrir les bases d’une routière et l’agilité d’un roadster, le tout pour trois fois rien.
Aujourd’hui, chercher une Suzuki GS 500 F d’occasion est un move intelligent pour un jeune permis en A2 ou un motard au budget serré. Les modèles de 2004 à 2008 se trouvent à des prix dérisoires, et leur mécanique robuste pardonne beaucoup. Vérifiez l’état habituel de la chaîne, des disques de frein et n’hésitez pas à jeter un œil à l’échappement d’origine, parfois rongé par la rouille. Un changement de batterie pour une Suzuki GS 500 F qui a traîné ou l’ajout d’un top-case transforment cette basique en outil de mobilité ultra-efficace. Face à une Kawasaki ER-5 ou une ancienne 500 GPZ, elle joue la carte de la simplicité et du coût d’entretien minuscule.
Alors, la Suzuki GS 500 F 2007 est-elle une bonne moto ? Absolument, si l’on accepte son pacte faustien. Elle échange les performances de pointe et le châssis racé contre une indestructibilité à toute épreuve et une facilité de pilotage désarmante. Elle ne vous donnera jamais des frissons au guidon, mais elle ne vous laissera jamais non plus au bord de la route. Pour un débutant qui veut apprendre sans stress, un urbain qui a besoin d’un deux-roues fiable, ou un routard frugal, elle reste une valeur sûre, une anti-moto héroïque dans un monde obsédé par la puissance.
Infos pratiques
- La moto est accessible aux permis : A
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