Performances clés
Caractéristiques techniques
Moteur
- Cylindrée
- 125 cc
- Couple
- 9.4 Nm
- Moteur
- Single cylinder, four-stroke
- Refroidissement
- Air
- Taux de compression
- 10.0:1
- Alésage × course
- 52.4 x 57.8 mm (2.1 x 2.3 inches)
- Soupapes/cylindre
- 2
- Alimentation
- Injection. Delphi
- Lubrification
- Wet sump
- Allumage
- CDI
- Démarrage
- Electric & kick
Châssis
- Cadre
- Steel tube
- Boîte de vitesses
- 5-speed
- Transmission finale
- Chain (final drive)
- Suspension avant
- Telescopic fork, 37 mm
- Suspension arrière
- Twin shocks, hydraulic
Freins
- Frein avant
- Single disc. 3-piston calipers
- Frein arrière
- Single disc. Single piston
- Pneu avant
- 100/90-18
- Pneu arrière
- 130/80-17
Dimensions
- Hauteur de selle
- 810.00 mm
- Empattement
- 1350.00 mm
- Garde au sol
- 160.00 mm
- Longueur
- 2040.00 mm
- Largeur
- 780.00 mm
- Hauteur
- 1160.00 mm
- Réservoir
- 16.00 L
- Poids
- 128.00 kg
Présentation
À l’heure où le marché des 125 cm3 se partage entre scooters aseptisés et roadsters minimalistes, l’Orcal Sirio 125 débarque avec une proposition qui sent bon l’essence des années 90. Ce n’est pas une machine qui cherche à épater la galerie avec des chiffres de puissance spectaculaires ou une électronique tape-à-l’œil. Non, elle mise tout sur une recette simple : un monocylindre quatre temps sobre, un cadre acier classique et une silhouette d’allround qui rappelle ces Japonaises polyvalentes qu’on croisait partout il y a trente ans. Avec ses 128 kg tous pleins faits et son réservoir de 16 litres, elle affiche clairement son ambition : être une compagne quotidienne robuste et frugale.

Le moteur, un simple monocylindre de 125 cm3 refroidi par air et alimenté par injection Delphi, ne va pas provoquer de sensations fortes. Avec un couple annoncé de 9,4 Nm, il s’agit surtout d’un bloc fiable conçu pour la régularité. Le taux de compression de 10:1 et la distribution à deux soupapes par cylindre confirment cette orientation vers la simplicité et la longévité. Accouplé à une boîte cinq vitesses et une transmission finale par chaîne, ce moteur promet des consommations ridicules et une mécanique accessible à tous les bricoleurs du dimanche. On est aux antipodes des 125 à haute compression qui réclament un entretien méticuleux.
Le châssis tubulaire acier, avec un empattement de 1 350 mm, mise sur la stabilité et le confort plus que sur l’agilité nerveuse. La fourche télescopique de 37 mm à l’avant et les deux amortisseurs hydrauliques à l’arrière sont des solutions éprouvées, peu coûteuses à remplacer. Le freinage, assuré par des disques uniques à chaque roue avec des étriers à trois pistons à l’avant et un piston à l’arrière, est dimensionné pour l’usage urbain et périurbain sans fioritures. Les pneus en 100/90-18 à l’avant et 130/80-17 à l’arrière, avec leurs flancs généreux, sont parfaits pour absorber les imperfections du bitume et offrir un peu d’assurance sur les chemins stabilisés.
Avec une hauteur de selle de 810 mm et un centre de gravité bas, la Sirio 125 se veut accessible. La garde au sol de 160 mm lui permet de s’aventurer hors du goudron sans crainte excessive. Cette polyvalence affichée est le vrai argument face à une Honda CB125F, trop tournée vers la ville, ou à une Yamaha MT-125, clairement orientée sport. L’Orcal ne cherche pas à battre qui que ce soit sur un critère précis ; elle propose plutôt un retour à des fondamentaux : une moto légère, facile à vivre, et qui ne vous ruinera pas à l’entretien.
Cette Orcal Sirio 125 s’adresse à l’apprenti motard qui cherche une première monture sans prétention, au vététiste qui veut un véhicule pour rejoindre les sentiers, ou au citadin qui en a assez des plastiques des scooters. C’est une machine honnête, qui assume son manque de sophistication comme une vertu. Elle ne vous fera peut-être pas rêver devant un catalogue, mais elle pourrait bien devenir cette moto dont on ne se sépare jamais, simplement parce qu’elle fait toujours le job sans jamais poser de problème.
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