Performances clés
Caractéristiques techniques
Moteur
- Cylindrée
- 748 cc
- Puissance
- 123.0 ch @ 11800 tr/min (88.3 kW)
- Couple
- 78.6 Nm @ 9300 tr/min
- Moteur
- In-line four, four-stroke
- Refroidissement
- liquide
- Taux de compression
- 11.5 : 1
- Alésage × course
- 73 x 44.7 mm
- Soupapes/cylindre
- 4
- Arbres à cames
- 2 ACT
- Distribution
- Double Overhead Cams/Twin Cam (DOHC)
Châssis
- Cadre
- type Kis Frame à deux longerons en alu
- Boîte de vitesses
- boîte à 6 rapports
- Transmission finale
- Chaîne
- Suspension avant
- Fourche téléhydraulique inversée Ø 43 mm, déb : 120 mm
- Suspension arrière
- Mono-amortisseur, déb : 130 mm
Freins
- Frein avant
- Freinage 2 disques Ø 300 mm, étrier 6 pistons
- Frein arrière
- Freinage 1 disque Ø 230 mm, étrier 2 pistons
- Pneu avant
- 120/70-17
- Pression avant
- 2.50 bar
- Pneu arrière
- 190/50-17
- Pression arrière
- 2.90 bar
Dimensions
- Hauteur de selle
- 790.00 mm
- Empattement
- 1435.00 mm
- Réservoir
- 18.00 L
- Poids
- 235.00 kg
- Poids à sec
- 203.00 kg
- Prix neuf
- 10 517 €
Présentation
On l’a tous rêvée, cette Kawasaki ZX-7R. Pas celle de 1999, la première, mais celle de 2003, l’ultime version avant la fin. C’est la machine qui a fait trembler les circuits d’Endurance, une légende en vert et noir dont on parle encore aujourd'hui. Mais la mettre en ligne face aux modernes, est-ce encore une bonne idée ?

Sous le capot, le quatre cylindres en ligne de 748 cc reste un pur joyau mécanique. 123 chevaux à 11800 tours, un couple de 78,6 Nm qui vous tire dès 9300 tr/min, c’est une motorisation qui parle, qui grogne, qui vit. Elle n’a pas la brutalité d’un mille, ni la vivacité nerveuse d’un 600 moderne, mais elle possède une expressivité, une rage qui manque souvent aux moteurs actuels. C’est un bouilleur qui se savoure, surtout quand la boîte six rapports, parfaite, vous permet de jouer avec chaque régime. Le problème, c’est son poids. 235 kg tous pleins faits, ça pèse. Sur la balance, la Kawasaki ZX-7R 2003 accuse son âge face à une Suzuki 750 GSX-R ou même face à une Kawasaki ZX-7R 1999, plus légère dans l’esprit. Elle est stable, rigide, précise, mais elle ne plonge pas dans les virages. Elle s’incline avec une certaine majesté, un peu lente, mais une neutralité impeccable.
C’est là que le travail des suspensions, une fourche inversée 43 mm et un mono-amortisseur, prend tout son sens. Elles gomment cette masse, elles permettent un contrôle absolu, même lors des freinages les plus violents. Et parlons freinage. Deux disques de 300 mm à l’avant avec un étrier six pistons, c’était, et c’est encore, une référence. La puissance est monstrueuse, le feeling est cristallin, la résistance à l’échauffement semble infinie. On se sent en sécurité, maître de la décélération. Ce freinage, aujourd’hui, reste parmi les meilleurs qu’on ait jamais éprouvés sur une sportive.
Alors, qui devrait chercher une Kawasaki ZX-7R aujourd’hui ? Le collectionneur, le nostalgique, le routard sportif qui préfère le caractère à la performance brute. À 10517 euros à l’époque, elle était un investissement. Maintenant, elle est un objet de passion. Elle lutte contre des 600 affûtés comme des rasoirs et des 1000 superpuissantes et super légères. La diabolique 750 GSX-R de la même époque combine souvent mieux légèreté et punch. Mais la ZX-7R n’est pas une machine de chiffres. Elle est une sensation, un morceau d’histoire Kawasaki. Rouler une ZX-7R, c’est comprendre ce qu’était une sportive avant l’ère du tout électronique. C’est pour celui qui veut une relation, pas juste un outil. Si vous cherchez la moto Kawasaki ZX-7R parfaite, la 2003 est peut-être la plus aboutie, la plus mûre. Elle n’est pas la plus rapide, mais elle pourrait être la plus memorable.
Infos pratiques
- La moto est accessible aux permis : A
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