Performances clés
Caractéristiques techniques
Aucune différence de specs entre ces deux millésimes.
Moteur
- Cylindrée
- 883 cc
- Puissance
- 54.0 ch @ 6000 tr/min (39.7 kW)
- Couple
- 68.6 Nm @ 3750 tr/min
- Moteur
- Bicylindre en V à 45°, 4 temps
- Refroidissement
- par air
- Taux de compression
- 9:1
- Alésage × course
- 76.2 x 96.8 mm
- Soupapes/cylindre
- 2
- Alimentation
- Injection
Châssis
- Cadre
- Double berceau acier
- Boîte de vitesses
- boîte à 5 rapports
- Transmission finale
- Courroie
- Suspension avant
- Fourche telescopique Ø 39 mm
- Suspension arrière
- 2 amortisseurs latéraux
Freins
- Frein avant
- Freinage 1 disque Ø 292 mm, étrier 2 pistons
- Frein arrière
- Freinage 1 disque Ø 292 mm, étrier simple piston
- Pneu avant
- 100/90-19
- Pression avant
- 2.07 bar
- Pneu arrière
- 150/80-16
- Pression arrière
- 2.76 bar
Dimensions
- Hauteur de selle
- 643.00 mm
- Réservoir
- 12.50 L
- Poids
- 263.00 kg
- Poids à sec
- 251.00 kg
- Prix neuf
- 8 495 €
Présentation
Tu as déjà rêvé d’une moto qui ressemble à une arme, une silhouette tranchante comme une lame et aussi accueillante qu’un trottoir de Brooklyn ? Bienvenue sur la XL 883 Sportster Iron de 2011, l’expression ultime du minimalisme agressif chez Harley. Ce n’est pas une moto qu’on présente, c’est une déclaration qu’on assène. Le principe est simple : prendre la base la plus abordable de Milwaukee, la plonger dans un bain de peinture noire mate, lui greffer un guidon Black Drag et une selle monoplace, puis laisser les deux pots courts superposés faire le reste. Le résultat ? Une machine qui semble tout droit sortie d’un atelier de customisation clandestin, bien loin des chromes étincelants de la tradition harleyiste.

Sous cette carrosserie noire de jais, bat le cœur inchangé du Sportster : le fameux V-twin Evolution de 883 cm3. Avec ses 54 chevaux délivrés à 6000 tr/min et son couple de 68,6 Nm disponible dès 3750 tr/min, il ne va pas t’arracher les bras. La concurrence, notamment du côté japonais, propose bien plus nerveux pour ce prix. Mais là n’est pas l’essentiel. Ce moteur est une institution, une basse continue et profonde qui scande la ville au rythme de ses pulsations. Il se contente d’une boîte à cinq rapports et d’une transmission par courroie, silencieuse et fiable. Avec un réservoir de seulement 12,5 litres et un poids annoncé à 263 kg tous pleins faits, l’autonomie et la légèreté ne sont clairement pas ses atouts.
La philosophie de l’Iron est tout entière dans son nom. Le cadre est un sobre double berceau en acier, les suspensions sont des basiques téléscopiques à l’avant et deux amortisseurs à l’arrière. Le freinage, assuré par un unique disque à chaque roue, fait le job sans flamboyance. Tout est pensé pour l’attitude. La hauteur de selle de 64 cm la rend accessible, mais la position avec ce guidon bas et ces repose-pieds plutôt en arrière impose un style, quitte à sacrifier un peu le confort sur la durée. C’est une moto pour se montrer, pour arpenter le bitume urbain avec une aura de rébellion soigneusement stylisée.
À qui s’adresse-t-elle ? Au néophyte séduit par l’esthétique custom dark, prêt à accepter des performances modestes pour le privilège de porter le bouclier. Au citadin en quête d’un accessoire de mode mécanique aussi reconnaissable qu’un tatouage. Avec un tarif de 8495 euros à l’époque, elle se positionnait comme une porte d’entrée au monde Harley, moins onéreuse qu’une Forty-Eight mais tout aussi charismatique. C’est une machine qui assume pleinement ses limites : une vitesse de pointe autour de 160 km/h, une conduite relâchée, une mécanique simple. Elle ne veut pas être la plus rapide, elle veut être la plus cool. Et sur ce terrain-là, le pari est largement réussi.
Infos pratiques
- Véhicule accessible au permis A2 ou bridable à 47.5ch / 35 Kw
- La moto est accessible aux permis : A, A2
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