Performances clés
Caractéristiques techniques
Moteur
- Cylindrée
- 1202 cc
- Puissance
- 67.0 ch @ 6000 tr/min (49.3 kW)
- Couple
- 96.1 Nm @ 3500 tr/min
- Moteur
- Bicylindre en V à 45°, 4 temps
- Refroidissement
- par air
- Taux de compression
- 10 : 1
- Alésage × course
- 88,9 x 96,8 mm
- Soupapes/cylindre
- 2
- Alimentation
- Injection
Châssis
- Cadre
- Double berceau en acier
- Boîte de vitesses
- boîte à 5 rapports
- Transmission finale
- Courroie
- Suspension avant
- Fourche téléscopique Ø 49 mm, déb : 91 mm
- Suspension arrière
- 2 amortisseurs latéraux, déb : 41 mm
Freins
- Frein avant
- Freinage 1 disque Ø 300 mm, étrier 2 pistons
- Frein arrière
- Freinage 1 disque Ø 260 mm, étrier 2 pistons
- Pneu avant
- 130/90-16
- Pression avant
- 2.48 bar
- Pneu arrière
- 150/80-16
- Pression arrière
- 2.76 bar
Dimensions
- Hauteur de selle
- 705.00 mm
- Réservoir
- 7.90 L
- Poids
- 256.00 kg
- Poids à sec
- 248.00 kg
- Prix neuf
- 12 590 €
Présentation
Est-ce qu’un simple guidon et deux bandes colorées suffisent à justifier l’appellation “Special” sur un catalogue Harley ? C’est la question qui surgit en découvrant cette XL 1200 X Sportster Forty-Eight Special, une déclinaison qui mise tout sur l’attitude sans vraiment bousculer la formule. On reste dans le registre du roadster muscle, taillé pour la frime et les virées urbaines, avec ce moteur Evolution 1202 cm3 qui distille ses 67 chevaux et surtout ses 96 Nm de couple dès 3500 tr/min. Une mécanique qui ne cherche pas la pointe mais l’assaut, avec ce son rauque et cette poussée basse qui définissent l’ADN Sportster depuis des décennies.

Le vrai changement, c’est cette position de pilotage revisitée par un guidon “Tallboy”. Plus haut, plus rapproché, il offre une posture légèrement plus décontractée sans verser dans le cruising mou. On gagne en confort pour le quotidien, mais on perd peut-être un chouïa de cette agressivité visuelle qui faisait le caractère du Forty-Eight standard. Le reste de la plateforme reste fidèle à lui-même : un cadre double berceau en acier, une fourche de 49 mm à l’avant, des freins simples disques à l’efficacité correcte sans être transcendante, et ce fameux réservoir “Peanut” de 7,9 litres qui confine l’autonomie à un exercice de méditation. Avec ses 256 kg tous pleins faits, elle impose sa présence, mais reste maniable à basse vitesse grâce à un centre de gravité bas.
Face à la concurrence, le Sportster joue une partition unique. Une Triumph Bobber Black est plus agile et techniquement aboutie. Une Indian Scout soixante propose plus de finesse et de performances. Mais aucune ne porte ce folklore, cette aura de pièce mécanique vivante et ce style cru. La Special ajoute une touche rétro avec ses coloris inspirés des années 70, et supprime quelques artifices comme les évidements sur le protège-courroie pour un look encore plus épuré. C’est une machine qui parle aux sens, pas à la raison.
Au final, cette Forty-Eight Special est une option stylistique plus qu’une révolution technique. À prix égal avec la version standard, le choix se résume à une préférence esthétique et à l’appréciation de ce nouveau guidon. C’est une moto pour le rider urbain qui veut une silhouette agressive, un caractère sonore et tactile, et qui accepte les compromis d’un autre âge : une autonomie symbolique, une boîte cinq rapports un peu rustique, et des performances en deçà de ce que la cylindrée pourrait laisser espérer. Elle ne cherche pas à être la meilleure, mais la plus évocatrice. Et sur ce terrain, elle reste intouchable.
Équipements de série
- Assistance au freinage : ABS de série
Infos pratiques
- Véhicule accessible au permis A2 ou bridable à 47.5ch / 35 Kw
- La moto est accessible aux permis : A, A2
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