Performances clés
Caractéristiques techniques
Moteur
- Cylindrée
- 675 cc
- Puissance
- 108.0 ch @ 11700 tr/min (79.4 kW)
- Couple
- 67.7 Nm @ 9100 tr/min
- Refroidissement
- liquide
- Taux de compression
- 12 : 1
- Alésage × course
- 74 x 52.3 mm
- Soupapes/cylindre
- 4
- Arbres à cames
- 2 ACT
- Alimentation
- Injection Ø 44 mm
Châssis
- Cadre
- périmétrique , treillis tubulaire en alu
- Boîte de vitesses
- boîte à 6 rapports
- Transmission finale
- Chaîne
- Suspension avant
- Fourche téléhydraulique inversée Ø 41 mm, déb : 120 mm
- Suspension arrière
- Mono-amortisseur, déb : 126 mm
Freins
- Frein avant
- Freinage 2 disques Ø 308 mm, étrier 2 pistons
- Frein arrière
- Freinage 1 disque Ø 220 mm, étrier simple piston
- Pneu avant
- 120/70-17
- Pneu arrière
- 180/55-17
Dimensions
- Hauteur de selle
- 800.00 mm
- Réservoir
- 17.40 L
- Poids
- 185.00 kg
- Poids à sec
- 167.00 kg
- Prix neuf
- 7 990 €
Présentation
On se souvient tous de la polémique. En 2011, quand Triumph a dévoilé la Speed Triple et ses nouveaux phares, le monde motard s’est divisé entre puristes scandalisés et avant-gardistes conquis. Logiquement, ce regard de fou furieux a fini par déteindre sur la petite sœur, la Street Triple 675, pour sa première grosse mise à jour. Et il faut le dire, le choc esthétique était volontaire. Triumph jouait un coup risqué, mais assumé jusqu’au bout.

Techniquement, les ingénieurs d’Hinckley ont fait le choix de la sagesse, et c’est tant mieux. Pourquoi changer une formule qui gagne ? Le moteur trois cylindres de 675 cm3, hérité de la Daytona, reste un petit bijou de caractère. Avec ses 108 chevaux à 11700 tr/min et son couple de 67,7 Nm, il offre une courbe de puissance addictive, aussi à l’aise dans les tours que généreux dans les bas-moyens. Le cadre périmétrique en aluminium et la fourche inversée de 41 mm forment un ensemble d’une précision chirurgicale pour un roadster. À 185 kg tous pleins faits, cette anglaise se joue des virages avec une agilité qui fait encore pâlir bon nombre de concurrentes japonaises. Elle est simplement l’une des meilleures machines de sa catégorie, un avis que peu d’essayeurs sérieux contrediraient.
Alors, que change-t-on sur un tel ovni ? Presque rien, et c’est là le génie. Le travail s’est concentré sur le design et le détail. Outre les phares signature, elle hérite du guidon de la version R, un peu plus sportif. On note des carters latéraux redessinés, des commandes noircies, des stickers revus et une finition générale soignée, avec des éléments en aluminium brossé. C’est du repoudrage, certes, mais du haut de gamme. Le plus remarquable ? Triumph a maintenu le prix sous la barre psychologique des 8000 euros, à 7990 € précisément. Un argument massue face à une concurrence qui, à l’époque, peinait à proposer un tel mélange de fun, de finition et de performances pour ce tarif.
Cette Street Triple 2011 s’adresse au pilote qui cherche bien plus qu’un simple moyen de transport. C’est la moto parfaite pour celui qui veut un roadster ludique, capable de tout : balades dynamiques, trajets urbains serrés, voire quelques sessions sur circuit pour les plus hardis. Elle pardonne les erreurs du débutant tout en offrant des sensations pures aux confirmés. Son seul vrai défaut ? Son look qui, il faut l’avouer, a mis du temps à être accepté. Mais c’est peut-être aussi ce qui fait son charme aujourd’hui : elle a osé être différente. Au guidon, on oublie très vite son apparence pour ne se souvenir que de son caractère explosif et de son équilibre parfait. Une moto de caractère, tout simplement.
Infos pratiques
- La moto est accessible aux permis : A
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