Performances clés
Caractéristiques techniques
Moteur
- Cylindrée
- 499 cc
- Puissance
- 60.0 ch @ 9800 tr/min (29.2 kW)
- Couple
- 47.0 Nm @ 8500 tr/min
- Moteur
- In-line four, four-stroke
- Refroidissement
- liquide
- Taux de compression
- 10.8:1
- Alésage × course
- 74 x 58 mm
- Soupapes/cylindre
- 4
- Arbres à cames
- 2 ACT
Châssis
- Cadre
- Double berceau tubulaire en acier
- Boîte de vitesses
- 6-speed
- Transmission finale
- Chain (final drive)
- Suspension avant
- Fourche hydraulique Ø 37 mm, déb : 130 mm
- Suspension arrière
- Mono-amortisseur, déb : 100 mm
Freins
- Frein avant
- Dual disc
- Frein arrière
- Single disc
- Pneu avant
- 110/70-17
- Pression avant
- 2.25 bar
- Pneu arrière
- 130/70-17
- Pression arrière
- 2.50 bar
Dimensions
- Hauteur de selle
- 775.00 mm
- Réservoir
- 18.00 L
- Poids
- 202.00 kg
- Poids à sec
- 179.00 kg
- Prix neuf
- 5 599 €
Présentation
On l’appelait la « Ninette » dans les cours d’école. Pas par moquerie, mais par affection teintée de respect. Cette Kawasaki GPZ 500 S, lancée en 1987 et toujours produite en 2000 quasiment à l’identique, est un monument de constance dans un monde motard qui change de look tous les trois ans. Son histoire est simple. Après ses débuts en 1987, elle reçoit un second disque avant et un carénage plus complet dès 1988, puis connaît sa dernière mise à jour significative en 1994 avec une roue arrière de 17 pouces et un frein à disque à la place du tambour. Ensuite ? Juste des couleurs. Pour une fiche technique, cela semble maigre. Sur la route, c’est une toute autre histoire.

Son cœur bat au rythme d’un bicylindre en ligne de 499 cm3, une architecture signature chez Kawasaki à l’époque. Il délivre 60 chevaux à 9800 tr/min, des chiffres qui ne font pas trembler les fiches des super-sportives, mais qui racontent une vérité plus intéressante. Ce moteur est un éveillé, un joyeux nerveux qui demande à être monté dans les tours pour s’exprimer. En dessous de 5000 tr/min, il bafouille, manque de souplesse, rappelant que la douceur n’était pas la priorité. Mais une fois le compte-tours réveillé, il se métamorphose en une mécanique rageuse et sonore, tirant avec allonge jusqu’à sa ligne rouge. C’est là, entre 7000 et 10000 tr/min, que la magie opère et que la petite sport-GT révèle son vrai caractère.
Avec un poids en ordre de marche de 202 kg, elle se place dans la moyenne basse pour une machine de cette catégorie. Cette relative légèreté, couplée à un cadre double berceau bien raidi par les années, donne une moto agile et intuitive. La tenue de route est sereine, la direction légère, faisant de la GPZ 500 S une compagne idéale pour les routes sinueuses. Le freinage, avec ses deux disques à l’avant et son mono-disque à l’arrière, fait cependant figure de point faible. Correct pour une conduite détendue, il montre ses limites dès qu’on commence à vraiment jouer avec le potentiel de la partie-cycle. C’est le talon d’Achille d’une moto par ailleurs étonnamment capable.
Alors, pour qui est-elle, cette Kawasaki GPZ 500 S ? C’est la parfaite première « vraie » sportive, une machine A2 idéale pour qui veut apprendre à gérer les régimes sans la terreur d’une puissance excessive. C’est aussi un choix malin pour l’occasion, tant sa réputation de fiabilité à toute épreuve est ancrée. Son look, propre et intemporel, a d’ailleurs inspiré de nombreuses transformations en café racer. À un prix d’occasion qui reste très accessible en France, elle offre un cocktail rare de fun, de simplicité mécanique et de polyvalence. Elle n’est pas la plus puissante, ni la plus sophistiquée, mais elle a cette âme et cette droiture qui manquent à tant de machines modernes. Une moto qui s’est construite une légende, tout simplement en restant fidèle à elle-même.
Infos pratiques
- Moto bridable à 34 ch pour l'ancien permis A MTT1 - pas garanti pour le permis A2
- La moto est accessible aux permis : A, A (MTT1)
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