Rendimiento clave
Especificaciones técnicas
Motor
- Cilindrada
- 1130 cc
- Potencia
- 123.0 ch @ 9000 tr/min (90.5 kW)
- Par motor
- 111.8 Nm @ 5000 tr/min
- Refrigeración
- liquide
- Relación de compresión
- 11.9 : 1
- Diámetro × carrera
- 88 x 62 mm
- Válvulas/cilindro
- 4
- Árbol de levas
- 2 ACT
- Sistema de combustible
- Injection Ø 53 mm
Chasis
- Chasis
- treillis en tube d\'acier relié à des éléments de fonderie
- Caja de cambios
- boîte à 6 rapports
- Transmisión final
- Chaîne
- Suspensión delantera
- fourche téléhydraulique inversée Ø 48 mm, déb : 175 mm
- Suspensión trasera
- Mono-amortisseur, déb : 180 mm
Frenos
- Freno delantero
- Freinage 2 disques Ø 320 mm, étrier 4 pistons
- Freno trasero
- Freinage 1 disque Ø 255 mm, étrier 2 pistons
- Neumático delantero
- 110/80-19
- Presión delantera
- 2.30 bar
- Neumático trasero
- 150/70-17
- Presión trasera
- 2.50 bar
Dimensiones
- Altura de asiento
- 840.00 mm
- Depósito
- 22.00 L
- Peso
- 240.00 kg
- Peso en seco
- 215.00 kg
- Precio nuevo
- 13 360 €
Presentación
Quatorze mille kilomètres à travers le Brésil, la jungle, la boue, et des animaux qui n'ont pas signé pour figurer dans un roadbook. C'est le projet un peu fou qui a donné naissance à cette déclinaison particulière du TRE-K, et Benelli n'a pas laissé passer l'occasion de capitaliser sur l'aventure.

Le point de départ est simple : un pilote prend un TRE-K modifié, l'adapte au continent sud-américain en treize étapes depuis São Paulo, et revient vivant. La mécanique de base, ce trois-cylindres de 1130 cc développant 123 chevaux à 9000 tr/min avec 111,8 Nm de couple disponibles dès 5000 tr/min, n'a pas bougé d'un écrou. Ce qui change, c'est l'habillage et quelques équipements judicieux : des jantes à rayons montées en pneus cramponnés, des protège-mains, des disques de frein en pétales, et une touche de jaune qui tranche sur la carrosserie. Pas de révolution mécanique donc, mais une mise en scène cohérente.
Le TRE-K dans sa forme standard pesait déjà 215 kg à sec pour 240 kg tous pleins faits, avec une selle perchée à 840 mm du sol. L'Amazonas ne fait pas maigrir la bête. En cela, elle se distingue clairement d'une BMW R 1200 GS ou d'une Tiger 1050 qui jouent dans la même cour tarifaire autour des 13 000 euros : ses concurrentes affichent des ambitions tout-terrain plus assumées ou une ergonomie mieux pensée pour les longs voyages. La Benelli, elle, mise sur le caractère. Son triple grogne, vibre, et communique d'une façon que les twins parallèles ne peuvent pas imiter.
Le cadre en treillis tubulaire acier avec éléments de fonderie, la fourche inversée de 48 mm débattant sur 175 mm, le mono-amortisseur avec 180 mm de débattement : tout ça existait déjà sur le Trek standard. L'Amazonas n'est pas une machine de piste africaine, et personne ne devrait la prendre pour telle. Elle cible le motard qui veut l'image du baroudeur sans sacrifier le confort de l'asphalte, celui qui rêve de pistes défoncées mais rentre quand même le soir à l'hôtel. C'est honnête comme positionnement, à condition d'assumer.

Ce qui fonctionne dans cet exercice, c'est que Benelli ne fait pas semblant. L'Amazonas porte son histoire marketing sur la carrosserie sans prétendre être ce qu'elle n'est pas : une vraie machine d'expédition. Le réservoir de 22 litres donne une autonomie correcte, la boîte six rapports assure des transitions fluides sur route, et les 200 km/h en vitesse maxi positionnent l'engin clairement du côté du bitume. Pour le pilote attiré par l'esthétique aventurière du trail sans vouloir sacrifier les plaisirs d'une routière nerveuse, elle a du sens. Pour celui qui veut vraiment traverser l'Amazonie, il faudra revoir les ambitions à la baisse, ou le budget à la hausse.
Información práctica
- La moto est accessible aux permis : A
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