Prestazioni chiave
Caratteristiche tecniche
Motore
- Cilindrata
- 233 cc
- Potenza
- 18.0 ch @ 7000 tr/min (13.2 kW)
- Coppia
- 18.6 Nm @ 5800 tr/min
- Tipo motore
- Monocylindre, 4 temps
- Raffreddamento
- par air
- Rapporto di compressione
- 9 : 1
- Alesaggio × corsa
- 67 x 66 mm
- Valvole/cilindro
- 2
- Alberi a camme
- 1 ACT
- Alimentazione
- Injection Ø 32 mm
- Avviamento
- électrique
Telaio
- Telaio
- double berceau en acier
- Cambio
- boîte à 6 rapports
- Trasmissione finale
- Chaîne
- Sospensione anteriore
- Fourche téléhydraulique Ø 37 mm, déb : 117 mm
- Sospensione posteriore
- 2 amortisseurs, déb : 95 mm
Freni
- Freno anteriore
- Freinage 1 disque Nissin Ø 265 mm, étrier 2 pistons
- Freno posteriore
- Freinage 1 disque Ø 220 mm, étrier 2 pistons
- Pneumatico anteriore
- 90/90-18
- Pneumatico posteriore
- 110/90-17
Dimensioni
- Altezza sella
- 740.00 mm
- Tipo di sella
- Selle biplaces
- Serbatoio
- 12.00 L
- Peso
- 143.00 kg
- Prezzo nuovo
- 5 899 €
Presentazione
Cent ans de sommeil, et voilà que Meguro se réveille. Pas sous la forme d'un fantôme poussiéreux sorti des archives, mais d'une petite roadster classique qui assume pleinement sa généalogie. Pour comprendre ce que représente ce nom, il faut remonter à 1924, quand un certain Nobuji Murata fondait une entreprise de transmissions à Tokyo. Meguro fut l'une des premières firmes japonaises à construire des motos, dès 1937, avec la Z97 500 cm3. Puis Kawasaki absorba la marque en 1964 et l'effaça de ses catalogues. Soixante ans plus tard, les ingénieurs d'Akashi ressortent l'étiquette du tiroir, d'abord sur une K3 dérivée de la W800, puis sur cette S1 qui débarque enfin en France à 5 899 euros.

La kawasaki meguro s1 2025 repose sur une base identique à la W230, et personne ne s'en cache. Même cadre double berceau en acier, même monocylindre refroidi par air de 233 cm3, même fourche téléhydraulique de 37 mm de diamètre avec 117 mm de débattement, mêmes double amortisseurs réglables en précharge. Mais la S1 porte une robe différente, directement inspirée de la 250 SG de 1964. Jantes à rayons, garde-boues en acier, finition chromée, silencieux cylindrique, cadran analogique double avec écran LCD dissimulé dedans. Ce logo mystérieux sur le réservoir qui ressemble à "170" ? C'est simplement le mot Meguro transcrit en caractères japonais. Un détail qui fait sourire et qui dit tout sur le soin apporté à l'identité visuelle de cette machine.
Sur le papier, 18 chevaux à 7 000 tr/min et 18,6 Nm de couple à 5 800 tr/min n'impressionnent personne. Ce monocylindre à deux soupapes, à arbre à cames en tête et taux de compression de 9:1, respire la tranquillité. La boîte six rapports et la transmission par chaîne s'occupent de pousser 143 kg vers une vitesse maximale annoncée à 130 km/h. Ça ne joue pas dans la même cour qu'une Royal Enfield Meteor 350 ou une Honda CB350, qui proposent davantage de cylindrée et de couple pour des budgets comparables. La selle à 740 mm de hauteur et le gabarit minuscule de la S1 la destinent à un pilote urbain ou péri-urbain, débutant ou conducteur confirmé qui cherche autre chose qu'une moto à sensations. En conduisant cet essai kawasaki meguro s1, on comprend que la question de la performance est simplement hors sujet.

Ce que cette moto vend, c'est une expérience de conduite apaisée, un rapport au temps qui ralentit dès qu'on tourne la clef. Le réservoir de 12 litres et la consommation modérée garantissent une autonomie raisonnable pour le quotidien. L'ABS et les freins à disque des deux roues, Nissin 265 mm à l'avant et 220 mm à l'arrière, apportent les garanties minimales de sécurité moderne sans dénaturer le caractère vintage de la machine. On pardonne aisément le manque de puissance quand la cohérence stylistique est aussi aboutie. Ce n'est pas une moto pour les pressés, ni pour les pistards, ni pour les grands voyageurs. C'est une moto pour ceux qui préfèrent tourner la tête au passage des gens sur le trottoir.

La kawasaki meguro s1 joue une partition singulière sur un marché où les rééditions néo-rétro pullulent. Elle ne prétend pas à l'universalité de la Honda CB500, ni à la puissance tranquille d'une Triumph Street Twin. Elle revendique une niche très précise : celle du passionné d'histoire moto qui veut rouler sur quelque chose de rare et de cohérent, sans payer le prix d'une pièce de musée. Le pari stylistique est réussi. Le pari commercial, lui, reste ouvert. Ces machines ne se croiseront pas à chaque carrefour, et c'est probablement là leur plus grand atout.
Dotazioni di serie
- Assistance au freinage : ABS
- Jantes à rayon
Informazioni pratiche
- La moto est accessible aux permis : A
Recensioni e commenti
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