Performances clés
Caractéristiques techniques
Moteur
- Cylindrée
- 125 cc
- Puissance
- 14.5 ch (10.6 kW)
- Moteur
- Single cylinder, four-stroke
- Taux de compression
- 10.0:1
- Alésage × course
- 54.0 x 54.0 mm (2.1 x 2.1 inches)
- Soupapes/cylindre
- 2
- Alimentation
- Carburettor. MIKUNI VM 20 SS
- Lubrification
- Mixture of gasoline and oil to 2%
Châssis
- Cadre
- Perimetral chassis, steel.
- Boîte de vitesses
- 5-speed
- Suspension avant
- Paioli
- Suspension arrière
- Paioli
Freins
- Frein avant
- Single disc
- Frein arrière
- Single disc
- Pneu avant
- 90/90-21
- Pneu arrière
- 120/80-18
Dimensions
- Empattement
- 1332.00 mm
- Longueur
- 2050.00 mm
- Largeur
- 800.00 mm
- Hauteur
- 1170.00 mm
- Réservoir
- 8.40 L
Présentation
En 2005, la Rieju MRX 4T débarquait sur un marché de l’enduro 125 dominé par les deux-temps pétaradants. C’était un pari, une déclaration d’intention pour la marque espagnole : prouver qu’un monocylindre quatre-temps pouvait tenir sa place dans la terre sans avoir besoin de hurler à 13 000 tours par minute. Avec son architecture moteur carrée parfaite, un alésage et une course de 54 mm, elle visait autre chose que la performance pure, une certaine forme d’efficacité rustique.

Ce monocylindre de 125 cm³, alimenté par un carburateur Mikuni VM 20, ne va pas vous arracher les bras. Les 14,5 chevaux sont livrés avec une politesse qui contraste avec l’hystérie des deux-temps de l’époque, comme la Yamaha WR125 ou la KTM 125 EXC. La compression modeste de 10:1 et les deux soupapes parlent d’un moteur conçu pour la régularité et la tolérance, pas pour les records de puissance au litre. C’est une mécanique qui préfère le ronronnement tenace au cri perçant, idéale pour apprendre à tracter à bas régime sans caler dans les racines.
Le châssis périmétral en acier et l’empattement de 1332 mm offrent une stabilité rassurante sur les chemins rapides. Les suspensions Paioli, marque sérieuse dans le milieu, assurent un travail honnête sans prétendre rivaliser avec les réglages fins des machines haut de gamme. Les freins à disque unique, avant et arrière, sont parfaitement adaptés au gabarit et à la puissance disponible. Avec ses pneus 90/90-21 à l’avant et 120/80-18 à l’arrière, elle adopte les standards du genre pour une adhérence prévisible sur tous les terrains.
Le réservoir de 8,4 litres peut sembler modeste, mais il est cohérent avec le poids contenu et la frugalité naturelle d’un quatre-temps de cette cylindrée. Cette MRX n’était clairement pas une machine pour les raids transcontinentaux, mais plutôt pour les sorties locales, les initiations en forêt ou les randonnées techniques où sa facilité de pilotage devenait un atout majeur. Sa boîte cinq vitesses permettait de jongler entre les sentiers escarpés et les portions de route pour rejoindre le spot de riding.
La Rieju MRX 4T visait un public précis : le jeune rider cherchant une première machine d’enduro moins exigeante en entretien qu’un deux-temps, ou le pratiquant loisir qui privilégie la souplesse et la robustesse à la débauche de puissance. Elle ne cherchait pas à impressionner sur les chronos, mais à durer. Aujourd’hui, elle représente une option sensée sur le marché de l’occasion pour qui veut goûter à l’offroad sans se ruiner ni passer ses weekends à démonter un moteur de course. C’est une leçon de simplicité mécanique dans un monde souvent trop complexe.
Avis et commentaires
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