Performances clés
Caractéristiques techniques
- Cylindrée
- 1442 cc → 1449 cc
- Couple
- 115.3 Nm @ 3000 tr/min → 104.0 Nm @ 3200 tr/min
- Moteur
- V2, four-stroke → Bicylindre en V à 45°, 4 temps
- Refroidissement
- Air → par air
- Taux de compression
- 8.9:1 → 8.9 : 1
- Alésage × course
- 95.3 x 101.6 mm (3.8 x 4.0 inches) → 95.3 x 101.6 mm
- Alimentation
- Carburettor → Injection
- Distribution
- Double Overhead Cams/Twin Cam (DOHC) → —
- Boîte de vitesses
- 5-speed → boîte à 5 rapports
- Transmission finale
- Belt (final drive) → Courroie
- Embrayage
- Multi-plate with diaphragm spring in oil bath → —
- Frein avant
- Single disc → Freinage 1 disque Ø 292 mm, étrier 4 pistons
- Frein arrière
- Single disc → Freinage 1 disque Ø 292 mm, étrier 4 pistons
- Pneu avant
- MT90-B16 → 130/90-16
- Pneu arrière
- 150/80-B16 → 130/90-16
- Empattement
- 1638.00 mm → —
- Garde au sol
- 130.00 mm → —
- Longueur
- 2395.00 mm → —
- Réservoir
- 18.92 L → 18.90 L
- Poids
- 323.90 kg → 319.00 kg
- Poids à sec
- 309.80 kg → 302.00 kg
Moteur
- Cylindrée
- 1449 cc
- Puissance
- 63.0 ch @ 5300 tr/min (46.3 kW)
- Couple
- 104.0 Nm @ 3200 tr/min
- Moteur
- Bicylindre en V à 45°, 4 temps
- Refroidissement
- par air
- Taux de compression
- 8.9 : 1
- Alésage × course
- 95.3 x 101.6 mm
- Soupapes/cylindre
- 2
- Alimentation
- Injection
Châssis
- Cadre
- Double berceau tubulaire en acier
- Boîte de vitesses
- boîte à 5 rapports
- Transmission finale
- Courroie
- Suspension avant
- Fourche telescopique Ø 41 mm, déb : 142 mm
- Suspension arrière
- 2 amortisseurs sous le moteur, déb : 103 mm
Freins
- Frein avant
- Freinage 1 disque Ø 292 mm, étrier 4 pistons
- Frein arrière
- Freinage 1 disque Ø 292 mm, étrier 4 pistons
- Pneu avant
- 130/90-16
- Pression avant
- 2.48 bar
- Pneu arrière
- 130/90-16
- Pression arrière
- 2.90 bar
Dimensions
- Hauteur de selle
- 645.00 mm
- Réservoir
- 18.90 L
- Poids
- 319.00 kg
- Poids à sec
- 302.00 kg
- Prix neuf
- 20 445 €
Présentation
Qui n’a pas eu ce frisson devant l’écran, voyant ce géant d’acier surgir des flammes, piloté par un Terminator impassible ? L’affichage tête haute du film prétendait montrer une futuriste Harley-Davidson “Fat Boy”, mais la réalité était tout aussi iconique. La machine qui a roulé sous Arnold Schwarzenegger était en fait une Harley-Davidson FLSTF Fat Boy de 1991, un modèle déjà culte qui a définitivement ancré cette silhouette dans l’imaginaire collectif. Loin des effets spéciaux, sa présence physique est une déclaration.

Et quel physique. La FLSTF Fat Boy, c’est avant tout une posture. Avec ses 319 kg tous pleins faits et sa selle à 64,5 cm du sol, elle s’installe dans le paysage avec l’autorité d’un bloc moteur. Les jantes pleines, le phare unique et ce guidon large imposent un style rétro qui clame son héritage. Sous ce faux cadre rigide typique des Softail bat le Twin Cam 88 de 1450 cm3. Les chiffres ? 63 chevaux à 5300 tr/min et surtout 104 Nm de couple disponible dès 3200 tr/min. C’est là que réside son âme : une poussée lourde et constante, une vague de traction qui semble inépuisable, parfaite pour avaler l’asphalte sans se presser.
Cette version de 2004 a bénéficié d’évolutions notables par rapport aux premières années. Le balancier d’équilibrage a calmé les vibrations du bicylindre en V, rendant les longs trajets moins épuisants. La suspension arrière a été retravaillée pour une meilleure absorption, et les freins à double disque de 292 mm, bien que demandant une poignée ferme face à la masse, offrent un arrêt digne de ce nom. Mais ne vous y trompez pas, la Fat Boy n’est pas une sportive. Son angle de gîte est sévèrement limité par ses larges repose-pieds, qui grattent à la moindre occasion. Elle se pilote avec anticipation, en maître tranquille qui domine la route par la présence plus que par l’agilité.
À qui s’adresse-t-elle ? Au routard qui cherche l’allure plus que la performance pure, à l’esthète pour qui le chrome et le style “factory custom” sont une religion. À plus de 20 000 euros à l’époque, elle était un investissement dans un morceau de légende américaine. Comparée à une Japanese cruiser plus nerveuse et légère, la Fat Boy semble lente et pataude. Mais c’est justement son point fort. Elle n’est pas faite pour gratter le genou, mais pour incarner une idée, celle de la route infinie et du ronronnement grave qui résonne dans la poitrine. C’est une machine à sensations brutes, un monument roulant qui, contrairement à ce que montre l’affichage du Terminator, n’a besoin d’aucun effet visuel pour marquer les esprits.
Infos pratiques
- La moto est accessible aux permis : A
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